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LES SAISONS DE LA DANSE
“... Alors vient la belle, superbe surprise d’une ValérieLamielle,très beau travail, intelligent et poétique, que celui proposé par cette jeune chorégraphe strasbourgeoise, vraie sorcière magicienne des nuances nées d’un éclairage complice, elle a choisi de faire de son dos l’espace et la matière de sa chorégraphie. S’appuyant sur les seuls effets contrastes de la lumière par elle même pré-programmée, elle articule et désarticule un par un puis ensemble ses muscles et ses os dits dorsaux; Elle transforme ce dos en images mobiles d’une sorte de magma originel, tantôt minéral, tantôt animal, parfois jusqu’à faire éprouver au spectateur un réel malaise. Froid dans le dos! Comme une angoisse certaine face au jamais vu, phénomène inconnu,objet mouvant non identifié...” Karine Vonna |
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L’HEBDOSCOPE Valérie Lamielle nous transporte dans un univers de fête foraine où se mèlent les effets de cinéma expérimental. Nous sommes avec Valérie Lamielle, projetés dans un monde fantastique et mythologique où le travail technique d’une seule partie du corps - le dos- pousse le spectateur à développer l’interrogation un peu plus loin. Valérie Buisson |
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LES DERNIERES NOUVELLES D’ALSACE
Découverte de cette soirée : le solo de Valérie Lamielle. “Projecteurs d’ombre” est une proposition chorégraphique d’une grande cohérence où la jeune danseuse explore le thème de la regression de l’homme vers l’animalité. Un remarquable travail articulaire du dos déformé, creusé, gonflé,décalé dans une immobilité quasi constante donne à ce travail une monstruosité à la fois douce et âpre, et rare. Carol Müller |
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